3 months ago

Capsule #8 - La question des bénéfices associés aux vaccins géniques

Bernard Massie (Ph.D. en microbiologie; virologie; biotechnologie et thérapie génique) présente quelques informations au sujet de l'efficacité des injections contre la Covid-19

La question des bénéfices associés aux vaccins géniques

Pour répondre à cette question, il est important de bien situer le contexte dans lequel, la campagne de vaccination généralisée a été déployée. L’opération Warp Speed, dans la hâte et la précipitation, a compromis plusieurs des pare-feux mis en place pour assurer la sécurité du public. Les agences règlementaires sont passées de chiens de garde à facilitateurs : a-t-on introduit le loup dans la bergerie? Cela a été admis publiquement par la dirigeante du MHRA au UK (équivalent de la FDA et Santé Canada) dans une conférence en mars 2022.

Pour parer à l’hésitation vaccinale, perçue comme un obstacle majeur à la santé publique, on a eu recours à toutes les tactiques de la propagande, sous le couvert de « la science », ou encore du postulat que si on vous ment, c’est pour votre bien. Or, il ne faut jamais oublier que lorsque l’on peut questionner, on pratique la science; si on ne peut questionner on est dans la propagande. Les exemples de propagande sont très nombreux. Mais le plus significatif, concernant la vaccination, est le message initialement diffusé que l’immunité naturelle n’est pas la solution pour sortir de la pandémie, seule la vaccination va nous sortir de l’impasse. Vraiment? Parlez-en aux africains qui ont résisté au chant des sirènes! Puisque ces vaccins géniques ne sont pas stérilisants, comment pourraient-ils prévenir la transmission et protéger les autres? Un autre exemple, pour le moins contestable, est la promotion du message que l’immunité conférée par les vaccins géniques serait supérieure à l’immunité naturelle. Vraiment?

Au final, ce qu’il faut bien comprendre pour évaluer les bénéfices potentiels de ces vaccins géniques, est quelles sont les meilleures évidences dont on dispose pour qualifier leur balance risques/bénéfices? C’est primordialement les essais cliniques randomisées en double aveugle dont la méthodologie, lorsque rigoureusement appliquée, vise à mitiger les facteurs confondants qui ne manquent pas de biaiser les données recueillies en absence de contrôles appropriés. Pour évaluer la réduction de la transmission ou des formes graves, lorsqu’on ne les a pas formellement évalué dans les essais cliniques, il faut collecter les données après le lancement de la vaccination. Cette collecte de données, son traitement statistique, la diffusion des résultats et leur interprétation sont sujettes à plusieurs facteurs confondants et biais de communication.

Voici une série non exhaustive de facteurs confondants qui ne sont pas adéquatement contrôlés en dehors des essais cliniques : attribution des cas, des malades ou des morts, avec ou de la COVID-19; la stratification des risques de susceptibilité à la COVID-19; l’absence de discrimination dans les populations vaccinées ou non de ceux qui ont déjà été infectés et par conséquent, immunisés; l’attribution arbitraire des gens injectés dans la population des non-vaccinés tant que le délai de 7, 14 ou 21 jours post-injection, selon les juridictions, n’est pas atteint, ce qui biaise les statistiques en faveur des vaccinés.

Hormis le doute sur la probité des essais cliniques de Pfizer, qui soulève plusieurs questions sur la fiabilité des conclusions, la seule conclusion de ces études est que ces vaccins géniques réduisent l’occurrence d’infections symptomatiques, pas la transmission ni les formes graves de la COVID-19. Les évidences colligées dans les observations à la suite du déploiement des vaccins géniques dans la population générale ne supportent pas non plus la prévention de la transmission. Quant aux formes plus sévères, les évidences de leur diminution par les vaccins géniques sont plutôt faibles, particulièrement depuis le début de la vague Omicron.

L’autre volet important dans cette analyse de la balance risques/bénéfices est l’amélioration de la santé générale, pas seulement de la diminution des formes de la COVID-19. Il faut en effet tenir compte des effets délétères des vaccins géniques qui peuvent altérer la balance risques/bénéfices. Et la liste impressionnante d’effets indésirables collectés sur les différents sites de pharmacovigilance passive, nous incite à nous questionner sur la prétendue innocuité de ces vaccins géniques et à être plutôt d’accord avec les juridictions qui ne recommandent plus la vaccination pour les moins de 50 ou 65 ans selon les pays, à moins d’indication médicale précise pour des gens plus à risques.

Références
https://stevekirsch.substack.com/p/vinay-prasads-most-important-op-ed?utm_source=substack&utm_medium=email
https://www.judicialwatch.org/covid-19-vaccine-campaign/
https://www.theblaze.com/op-ed/horowitz-the-failure-of-the-mrna-shots-is-on-display-for-all-with-open-eyes
https://nakedemperor.substack.com/p/pandemics-of-the-vaccinated?utm_source=post-email-title&publication_id=602373&post_id=80044521&isFreemail=true&utm_medium=email
https://stevekirsch.substack.com/p/sanity-checks?utm_source=post-email-title&publication_id=548354&post_id=80204743&isFreemail=true&utm_medium=email
https://www.canadiancovidcarealliance.org/media-resources/les-inoculations-pfizer-contre-le-covid-19-plus-de-mal-que-de-bien/
https://www.youtube.com/watch?v=xr4lvruZK64

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